Souricette Fondateur


 Age : 36 Inscrit le : 07 Fév 2006 Messages : 1283
| Sujet: Re: IRAK Jeu 22 Mai - 15:59 | |
| Celui qui a écrit ce courrier a vécu dans le pays. _________________ Je chante clair pour qu'il fasse clair. (E. Rostand, Chantecler)
|
|
Wàng Intrigué

 Inscrit le : 05 Fév 2008 Messages : 207
| Sujet: Re: IRAK Lun 26 Mai - 12:57 | |
| | Souricette a écrit: | | Celui qui a écrit ce courrier a vécu dans le pays. |
J'ai pas dis qu'il avait tort, j'ai juste dis que c'était comique.  |
|
Souricette Fondateur


 Age : 36 Inscrit le : 07 Fév 2006 Messages : 1283
| Sujet: Re: IRAK Lun 7 Juil - 14:08 | |
| En Irak, des crucifixions d'enfants
Selon le site canadien Point de bascule, des militants islamistes crucifient des enfants pour terroriser leurs parents chrétiens et les inciter à fuir l'Irak. Les persécutions en Irak continuent. Récemment un site canadien a mis en ligne des informations alarmantes.
Depuis 2003, une douzaine d'enfants, certains âgés de moins de dix ans, auraient été enlevés, tués, puis crucifiés près de chez eux pour terrifier leurs parents. Récemment un enfant aurait été arraché à sa mère, décapité, et laissé sur le pas de la porte de sa mère. Ces actes de barbaries font partie d'une campagne de nettoyage ethnique des non-musulmans. L'Eglise catholique chaldéenne, l'Eglise syro-catholique, l'Eglise syriaque orthodoxe et l'Eglise d'Orient comptent parmi les Eglises chrétiennes environ 300 000 fidèles, mais un sur trois, sont actuellement réfugiés.
Beaucoup d'entre eux souhaitent émigrer vers les plaines de Ninive, dans le nord-ouest de l'Irak, où ils peuvent jouir d'une certaine indépendance et former leur propre Etat. Cette demande aurait reçu « un certain soutien aux Etats-Unis et en Europe, à condition qu'elle soit sécurisée. _________________ Je chante clair pour qu'il fasse clair. (E. Rostand, Chantecler)
|
|
Souricette Fondateur


 Age : 36 Inscrit le : 07 Fév 2006 Messages : 1283
| Sujet: Re: IRAK Lun 4 Aoû - 9:17 | |
| Bagdad réaffirme sa souveraineté, Washington "teste" des stratégies de sortie
Par Alexandra DE HOOP SCHEFFER*, le 1er janvier 2008 * Politologue, Sciences Po Paris
Plus de quatre années après la chute du régime de Saddam Hussein, il existe encore beaucoup d’incertitudes quant à la forme d’organisation de l’Etat irakien. En réalité, l’Irak est aujourd’hui confronté à un dilemme hamlétien, difficilement surmontable. D’une part, il s’avère impossible de maintenir un Irak stable sous l’autorité d’un Etat unitaire et centralisé, constitué sur une base communautaire, qui renvoie au régime de S. Hussein et fait craindre le retour de la domination d’une communauté sur les autres - c’est le cas fin 2007. D’autre part, la transition du centralisme du régime de S. Hussein à une décentralisation poussée à l’extrême, conduirait à la territorialisation du confessionnalisme et à la partition de facto de l’Irak.
EN MARGE DES DEBATS politico-militaires autour de la stratégie américaine en Irak, la relation entre Bagdad et Washington fut ébranlée, à la rentrée d’automne 2007, par une succession d’incidents porteurs de significations et de symboles. L’actualité fut notamment marquée par la fusillade du 16 septembre 2007 à Bagdad, tuant 17 civils irakiens et impliquant la société militaire privée américaine Blackwater[1]. Quelques jours plus tard, s’ajoutaient les « bavures » attribuées à l’armée américaine et qualifiées par cette dernière de « dommages collatéraux de la guerre contre le terrorisme et Al-Qaida ». Le 20 septembre 2007, la détention par les forces américaines d’un responsable iranien accusé de trafic d’armes dans le nord de l’Irak, fut vivement condamnée par le président et le premier ministre irakiens. Côté iranien, cet acte provoqua temporairement la fermeture d’importants points de passage vers l’Irak, le long de la frontière irano-irakienne. Enfin, la résolution non contraignante adoptée par le Sénat américain le 26 septembre 2007, suggérant la création de trois régions distinctes kurde, chiite et sunnite, dans le cadre d’un Etat fédéral, fut immédiatement rejetée par le gouvernement irakien.
Les réactions du premier ministre Nouri Al-Maliki face à cette série d’« ingérences » militaires et politiques américaines dans les affaires intérieures irakiennes, furent toutes très vives et fermes. Elles sont aussi particulièrement révélatrices de la nature paradoxale de la relation qui lie Bagdad et Washington depuis 2003 et qui se précise sous l’effet de trois facteurs : l’insécurité sur le terrain, l’accélération de l’horloge politique américaine et la pression grandissante pour un retrait accéléré des troupes militaires d’Irak.
Lire la suite _________________ Je chante clair pour qu'il fasse clair. (E. Rostand, Chantecler)
|
|